samedi, novembre 10, 2007

Idée cuisine… l’émincé de thon aux olives

Dans la froideur de l'hiver qui arrive, je vous livre une recette que j’ai plus ou moins improvisée... plus simple on ne peut pas... et délicieuse !

Achetez une belle tranche de thon bien frais, quantité selon vos besoins, et émincez là. Faites-la revenir à feu moyen dans une poëlle et étuvez avec du vin blanc (un simple vin de table convient très bien).
Ensuite, ajoutez 1-2 cs de pesto aux olives. Mélangez bien, terminez la cuisson (pas trop fort et pas trop, pour que la chair reste tendre), et c’est prêt !

Ce qu’il vous faut :

- 1 tranche de thon frais par personne
- du pesto aux olives (on le trouve en bocal au rayon sauces dans toutes les grandes surfaces)

L’émincé se marie très bien avec une salade grecque ou italienne ou vos légumes préférés, avec éventuellement un riz sauvage par exemple. J’ai également testé avec des légumes à wok chinois, c’est un délice !

Régalez-vous !

samedi, novembre 03, 2007

Surveillez votre tour de taille

Le réseau mondial du World Cancer Research Fund (WCRF) a mis sur pied sa campagne de prévention « Surveillez votre Tour de Taille » afin de contre-carrer le danger que représente l'obésité au niveau mondial.
Peu de Français connaissent le lien entre obésité et cancerDans le cadre de cette campagne mondiale, le World Cancer Research Fund International (WCRF International) a commandité un sondage SOFRES (1) sur la connaissance des Français du lien existant entre obésité et cancer. Interrogés sur les principaux facteurs de risque de cancer, seulement 42 % des Français identifient le surpoids et l'obésité.
A l'appui de ces résultats, le WCRF International a publié un communiqué de presse (janvier 2004) afin d'alerter le grand public sur l'enjeu méconnu de santé publique que représente l'obésité.
Un problème mondialL'obésité est l'épidémie mondiale du XXIe siècle. Sa prévalence et son intensité augmentent à des taux inquiétants, que ce soit chez les adultes ou bien chez les enfants.
Etre en surpoids et/ou obèse touche plus de 60 % des adultes américains. Un tel problème de santé publique ne concerne pas seulement les Etats-Unis. Dans de nombreux pays européens, plus de 50 % de la population adulte est en surpoids et plus de 30 % sont obèses (2). Et pourtant, peu de gouvernements occidentaux s'attaquent à ce problème avec des campagnes de santé publique mettant l'accent sur les bienfaits du maintien d'un poids optimal, ou encore en soutenant la recherche sur l'obésité grâce à des financements supplémentaires.
Certaines tendances observées dans d'autres parties du monde sont également inquiétantes. Beaucoup de pays d'Asie du Sud-Est passent actuellement par une phase de « transition nutritionnelle », consistant en un changement structurel alimentaire et de mode de vie. Alors que le niveau d'activité physique diminue, la prévalence de l'obésité est de plus en plus accrue.
Des comparaisons internationales ne sont pas toujours faciles à réaliser en raison des différences méthodologiques observées llors de l'élaboration de statistiques (différences de définitions et de fourchettes d'âge considérées etc.). Toutefois, les statistiques disponibles sont alarmantes et soulignent le caractère inquiétant de l'évolution de l'obésité.
Que faire ?En général, le grand public ne sait pas que l'obésité accroît le risque de cancer : seulement 42 % des Français (1), 43 % des Britanniques et des Hollandais (4), 45 % des Américains (3) et 50 % des Allemands (4) sont conscients du risque accru que représente l'obésité.
La campagne « Surveillez votre Tour de Taille » a pour objectif de sensibiliser le grand public et lui donner des astuces pratiques afin de maintenir son poids. En un mot, cela veut dire encourager les populations à manger moins et à faire plus d'exercice.
A cette occasion, un dépliant d'information grand public, « Le Lien entre Poids et Cancer », a également été rédigé, afin de mieux informer les Français sur les moyens mis à leur disposition pour perdre du poids efficacement et conserver un poids optimal.
Vous trouverez des conseils supplémentaires dans notre fiche d'information « Maintenir un Poids Optimal »
Agir au niveau mondialUn problème mondial nécessite une approche mondiale. Nos bureaux aux Etats-Unis (American Institute for Cancer Research), au Royaume-Uni (World Cancer Research Fund UK), aux Pays-Bas (Wereld Kanker Onderzoek Fonds) et à Hong Kong (World Cancer Research Fund Hong Kong) travaillent ensemble pour sensibiliser le grand public sur le lien entre surpoids/obésité et cancer et l'informer sur les moyens mis à sa disposition pour réduire son développement.
(1) « Obésité et Cancer, France» TN SOFRES pour le WCRF International (30 Septembre 2003)
(2) International Obesity Task Force, Obesity in Europe, the case for Action, (September 2002) http://www.iotf.org/media/euobesity.pdf
(3) "Awareness and Action: AICR Surveys on Portion Size, Nutrition and Cancer Risk (May 2003).(4) « Obesity and Cancer Study in the UK, Netherlands and Germany » TN SOFRES for WCRF International (April 2003).

lundi, octobre 29, 2007

Le Blog TopSanté a été remarqué...

...et notamment par les responsables de PaperBlog, LE site de référencement des blogs sur le Net. Paperblog est un service qui a pour mission de dénicher les meilleurs contenus des blogs afin de faciliter la recherche des internautes en quête de blogs de qualité. Nous sommes donc heureux d'y être aujourd'hui référencés.



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jeudi, octobre 11, 2007

Prix des proteines

Cher(e) client(e) et ami(e),
Le marché mondial des poudres de protéines à base de lait est en pleine ébullition. En bientôt une année, les matières premières nécessaires à la fabrication des compléments de protéines à base de lait ont plus que doublé. Depuis novembre 2006, quatre augmentations se sont succédé et les prix à la production flambent.
Les raisons de cette brusque augmentation des prix sont multiples :
Une demande mondiale croissante et une production en net recul, un achat massif, de la part des chinois et des indous, déstabilise le marché mondial. La grandeur de ces deux pays fait exploser la demande.
Autre cause, aux Etats-Unis le maïs et le soja, au lieu d'être utilisés pour nourrir les bestiaux, servent maintenant à la fabrication de « diester » - un bio carburant - et les éleveurs de bétail commencent à acheter de la protéine de lait pour nourrir leurs animaux ! Le lancement de ce nouveau carburant a considérablement modifié la fourniture de lait par les agriculteurs américains, ceux-ci se tournant de plus en plus vers cette nouvelle activité plus lucrative pour eux.
Enfin, les subventions aux producteurs de lait tombent les unes après les autres.
Ce sont ces divers bouleversements qui ont créé une hausse considérable du prix des poudres de protéines du lait (voir graphiques ci-dessous).




La demande étant devenue plus forte que la production, les fournisseurs de produits à base de poudres de lait sont obligés d’augmenter leurs prix, ce qui entraîne une hausse générale d’un bout à l’autre de la chaîne. Ce n’est une bonne nouvelle pour personne, spécialement pour le consommateur final, lequel devra payer plus pour obtenir le même produit.
Ce qui se passe actuellement représente un véritable bouleversement du marché des compléments nutritionnels. Toute l’industrie fait part de ses inquiétudes.
Jusqu'à présent, Service Top Santé a compensé ces augmentations par un volume de ventes en constante progression. Toutefois, au vu des chiffres mentionnés ci-dessus, il ne nous est plus possible d’absorber seuls cette hausse drastique.
Dès lors, pour la pérennité de notre société, nous avons été dans l’obligation de revoir notre politique commerciale et augmenter nos prix de façon sensible à partir du 13 août 2007. Tous les fournisseurs seront également contraints d'adapter leurs prix aux nouvelles conditions du marché.
Cette augmentation touche surtout les produits les plus qualitatifs, à savoir ceux contenant des caséines et/ou des protéines de petit-lait (Whey). Sont principalement concernées chez Service Top Santé toutes les préparations en poudre et les barres contenant des protéines de petit-lait.
Bien évidemment, tous les services octroyés pour les personnes qui réalisent l’un de nos programmes de remise en forme CHALLENGE ou SOIGNE TA FORME reste à votre disposition sans aucun coût supplémentaire.
Nous restons bien évidemment à votre entière disposition pour répondre à vos questions.
Nous vous remercions de votre fidélité et de votre compréhension, et, vous adressons, Cher(e) client(e) et ami(e), nos cordiales salutations.
SERVICE TOP SANTE

dimanche, septembre 30, 2007

LA PUISSANCE DES PROTEINES

Pourquoi une alimentation riche en protéines, modérée en graisses et pauvre en glucides favorise la perte de poids et le maintien de la masse musculaire maigre. Par François Giordani, coach STSLes protéines L’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) préconise 0,7g de protéines par kilo de poids de corps par jour, afin de couvrir les besoins en acides aminés. Lorsqu’un individu suit une activité physique régulière, les études démontrent que les besoins en protéines sont accrus, de l’ordre de 1 à 1,5g par kilo de poids de corps par jour. Pour les personnes qui pratiquent le fitness régulièrement, en suivant nos différents programmes (Challenge & Soigne Ta Forme) avec objectif de perdre de la graisse corporelle et préserver leur masse musculaire, les besoins en acides aminés essentiels (protéines) sont encore augmentés, de l’ordre de 2 à 2,5g par kilo de poids corporel par jour, afin de fournir les éléments nécessaires à la régénération de la musculature et au maintien de celle-ci. Comment augmenter son quota de protéines journalier pour couvrir ses besoins ? La première solution consiste à augmenter ses portions d’aliments riches en protéines (viande, poissons, produits laitiers, œufs), mais en tenant compte de leur contenu calorique. Par exemple, le salami est riche en protéines, mais aussi en graisses, donc très calorique. Afin de mieux contrôler ses apports caloriques, la deuxième solution consiste à inclure dans son alimentation de base la consommation de compléments hyperprotéinés sous forme de poudre ( ISO 100, TopWell Pure Whey Protein, etc.). Pourquoi une alimentation riche en protéines, modérée en graisses de qualité et pauvre en glucides permet de perdre plus facilement de la graisse que les diètes traditionnelles riches en glucides ? Pour bien comprendre le fonctionnement de celle-ci, il convient de savoir que deux hormones, produites par le pancréas, jouent un rôle important. L’insuline (entre de nombreuses autres fonctions) • Favorise le stockage des glucides sous forme de graisse, lorsque peu d’efforts physiques sont effectués. • Favorise la rétention de liquide (d’eau) et l’hypertension. • Augmente la production de cholestérol par l’organisme. Le glucagon • Favorise le déstockage des graisses de réserve. • Favorise l’utilisation de celles-ci comme source d’énergie. • Abaisse la production de cholestérol par l’organisme. • Abaisse la rétention d’eau. • Transforme les graisses & protéines alimentaires en énergie. Une alimentation pauvre en glucides abaisse considérablement la sécrétion d’insuline et active la sécrétion du glucagon. Dans le cadre de ce qui nous intéresse, voici les principaux effets générés par ce processus : • Augmentation notable de la perte de graisses, celles-ci étant utilisées comme source d’énergie avec les protéines alimentaires. • Maintien de la masse musculaire maigre grâce aux protéines ingérées régulièrement. • Apaisement de la faim due aux différentes sécrétions hormonales générées par l’alimentation riche en protéines et pauvre en glucides. • Augmentation de la consommation globale de calories grâce à l’effet thermogénique des protéines consommées régulièrement durant la journée. • Apaisement des fringales pour le sucre dues à la mise au repos des récepteurs insuliniques, déclencheurs de celles-ci. • Maintien d’une énergie stable due à l’absence de « pic d’insuline » dans ce type d’alimentation. • Diminution rapide de la rétention d’eau grâce au glucagon sécrété par le pancréas, lequel libère beaucoup de liquide. La majorité des « régimes » sont basés sur la restriction calorique. L’individu doit ingérer moins de calories que ses besoins de base et ainsi, dans un premier temps en tout cas, il maigrit. Lorsque l’objectif est l’abaissement du pourcentage de graisses et le maintien de la masse musculaire maigre, donc d’un métabolisme basal actif, il semblerait que les diètes hyperprotéinées permettraient de consommer plus de calories que les autres régimes, cela étant du à l’effet thermogénique des protéines (voir STS Challenge Fitness Guide - page 96). Je l’ai moi-même constaté via « La STS Ultimate Challenge Diet » que je teste actuellement. Notant tout ce que je mange, j’ai pu vérifier que cela fonctionne ; je consomme effectivement 200 à 300 kcal de plus par jour que lorsque je suivais une alimentation riche en glucides complexes, modérée en protéines et très pauvre en graisses ; mon pourcentage de graisse a par contre drastiquement baissé. Cela tendrait à cautionner le fait que ce type d’alimentation permettrait de perdre de la graisse sans devoir trop se « serrer la ceinture » contrairement aux autres régimes basés sur la simple restriction calorique et contenant des glucides en priorité. De plus, il est reconnu qu’un repas riche en protéines génère une augmentation de la thermogenèse (température corporelle), donc de la consommation globale de calories par l’organisme. Dès lors, fractionner sa journée en trois repas principaux et deux encas favorise une meilleure assimilation des différents nutriments, ainsi qu’une stabilisation du taux de sucre sanguin tout en profitant de l’augmentation de la thermogenèse due à la consommation régulière de protéines durant la journée. Il faut savoir qu’en terme d’augmentation de la thermogenèse, une alimentation riche en protéines est nettement supérieure à une alimentation riche en glucides. Pour preuve, une étude récente a démontré une augmentation de la dépense calorique due à l’effet thermogénique suivant un repas riche en glucides d’environ 20 kcal. La même étude a révélé une augmentation de la dépense calorique due à la thermogenèse d’environ 50 kcal suite à un repas riche en protéines. La différence de 30 kcal entre les deux types de repas peut sembler négligeable ; cependant, multipliée cinq fois par jour pendant des semaines et des mois, celle-ci représente énormément de calories oxydées en plus. D’autre part, il est scientifiquement reconnu maintenant qu’une alimentation riche en protéines favorise mieux la satiété qu’une alimentation riche en glucides. Faites vos tests personnels. Lorsque vous avez vraiment faim, constatez comme il vous est facile de vous gaver de nombreuses assiettes de pâtes, de riz ou de céréales sucrées avant de vous sentir apaisé. Essayez d’ingérer de grosses portions de viande, fromage, œufs, etc., vous sentirez très rapidement les signaux de votre corps vous indiquant qu’il est arrivé à satiété. Comme le suivi d’une alimentation riche en protéines et pauvre en glucides abaisse considérablement la sécrétion d’insuline de l’individu (voir plus haut) cette situation favorise ainsi grandement sa perte de graisses. Lorsque l’organisme fonctionne au glucagon (voir plus haut), l’activité enzymatique dans les cellules est modifiée, favorisant la libération des graisses de réserve des adipocytes (cellules graisseuses) dans le système pour être oxydées sous forme d’énergie par l’organisme. Dès lors, le suivi à long terme d’une alimentation pauvre en glucides et riche en protéines cinq à six jours par semaine permet à l’individu de garder sous contrôle l’hormone insuline, donc son poids également. Pour les personnes généralement de plus de 40 ans dont les récepteurs insuliniques ne fonctionnent plus de façon optimale et qui ont souvent une forte tendance à stocker de la graisse, ce type d’alimentation mettant l’insuline au repos cinq à six jours par semaine leur permet de perdre du poids et stabiliser celui-ci facilement. Il faut aussi savoir que plus l’individu vieillit, plus l’organisme à tendance à perdre de la masse musculaire (sarcopénie) ; dès lors, une alimentation riche en protéines accouplée à des exercices physiques réguliers favorisera donc considérablement le maintien de celle-ci, gage d’une meilleure qualité de vie à long terme. Pour terminer, il semblerait que l’adoption d’une alimentation riche en protéines, modérée en graisses et pauvre en glucides ne favoriserait pas seulement la perte de poids/graisse et le maintien de la masse musculaire maigre, mais apporterait aussi de nombreux bénéfices à la santé. Ce sujet sera développé lors d’un prochain article. Contrairement aux régimes low carbs qui préconisent de consommer n’importe quelle source de protéines et de graisses à disposition, je conseille au contraire de privilégier les sources de protéines maigres, à savoir les viandes maigres, bœuf, cheval, poulet, dinde, lapin, poissons maigres, les produits laitiers allégés, fromage blanc 0%, cottage cheese, séré maigre, fromage ¼ gras, blancs d’œufs, etc. La consommation régulière de protéines de petit-lait (Whey Protein), sous forme de shake durant la journée, spécialement comme encas entre les repas principaux, est fortement préconisée. L’ISO 100, à base d’isolat de protéine de petit-lait, est spécifiquement conseillée, car de très haute qualité, ultra digeste et sans lactose. ISO 100 favorise le processus de la néoglucogenèse (transformation des protéines alimentaires en glucose) ; sa richesses en acides aminés essentiels (BCAA) en font le No 1 incontesté des compléments hyperprotéinés à consommer, spécifiquement lors du suivi de ce type d’alimentation dans le but de perdre de la graisse. Concernant les graisses, je préconise la consommation des sources d’acides gras essentiels, spécifiquement celles riches en Oméga 3 comme l’huile de colza et de lin, les poissons gras, les noix, les amandes, mais aussi les avocats, les noisettes, les graines de lin, de courge, de tournesol, etc. Lorsque l’on veut mincir, quel type de diète hyperprotéinée adopter ? Il y a plusieurs types d’approche : Type No I Suivi en semaine d’une alimentation riche en protéines, modérée en graisses, incluant des glucides en quantité limitée, uniquement sous forme de fruits, légumes et quelques céréales complètes. Un jour de relâche alimentaire riche en glucides est prévu le week-end. Exemple : « STS Programme Nutritionnel Ciblé » (PNC) du Guide « Soigne Ta Forme ». Type No II Suivi durant 5 à 6 jours par semaine d’une alimentation riche en protéines et en graisses de qualité. Les glucides sont drastiquement réduits à 30/50g par jour sous forme de légumes verts, (salades, laitues, asperges, brocolis, choux fleurs, choux de Bruxelles, etc.), amandes, noix et certains produits laitiers (cottage cheese, etc.). Un jour ou deux de « recharge » en glucides sont prévus le week-end, en fonction du pourcentage de graisses de l’individu et de son objectif. Exemple : « STS Ultimate Challenge Diet », adaptée & testée par le soussigné depuis environ 7 mois (à paraître prochainement sur notre site). Type No III L’approche la plus radicale, car supprimant les glucides 7 jours sur 7 pour ne conserver que les protéines et les graisses, de n’importe quel type, du moment que les aliments consommés ne contiennent pas de sucres. Exemple : « Atkins diet » et autres « régimes » supprimant tous les glucides. Quel type choisir lorsque l’on veut débuter ce type de programme. Je conseille à toute personne intéressée de débuter gentiment par le « STS Programme Nutritionnel Ciblé » contenu dans le guide « Soigne Ta Forme » et de le suivre quelques semaines. C’est une façon plus soft de se lancer et de voir comment son organisme réagit. Ce planning est très simple à suivre et contient encore des glucides, mais en quantité limitée. Pour les personnes sensibles aux effets des glucides et donc de l’insuline, (qui souvent ne le savent pas...), il représente une transition douce permettant à leur organisme de s’habituer gentiment à fonctionner au mode « glucagon » et consommer principalement des graisses et des protéines plutôt qu’au mode « insuline » basé sur les sucres. Ensuite, si la personne se sent bien et désire obtenir plus de résultats, il conviendra de passer à l’étape suivante qui consiste à réduire la consommation de glucides à 30/50g par jour maximum tout en augmentant son ingestion de protéines et de graisses de qualité. Un jour ou deux par semaine (selon la forme physique de l’individu) sont prévus pour la recharge glucidique qui consiste à « choquer » le métabolisme en stoppant net l’action du glucagon et en relançant l’insuline, via la consommation de glucides de qualité comme les fruits, les légumes, les céréales complètes, etc. Ce choc métabolique se révélera favorable sur plusieurs plans, à savoir : Le plan psychique, car consommer des aliments sucrés reste un plaisir pour l’immense majorité des individus. Le plan physiologique : consommer des glucides un jour ou deux par semaine va immédiatement faire sécréter de l’insuline par l’organisme et ainsi favoriser la recharge en glucose de l’ensemble de la musculature. Plus une personne abaisse son pourcentage de graisses, plus elle peut consommer de glucides les jours prévus à cet effet. Même les personnes sensibles aux glucides, qui ont souvent une grande facilité à stocker ceux-ci sous forme de tissus adipeux, doivent prévoir un jour par semaine où la consommation de glucides est prioritaire par rapport aux protéines et aux graisses. Durant le/les jours de recharge glucidique, l’organisme a pour priorité de refaire les réserves en glycogène musculaire et hépatique. L’individu peut constater une légère prise de poids sur la balance le lendemain ; ce ne sera pas de la graisse, mais de la rétention d’eau principalement due au fait qu’un gramme de glucose retient environ 3g d’eau dans l’organisme. Rien de grave. Le plus important est de stopper net la sécrétion d’insuline dès le lundi matin en reprenant l’alimentation riche en protéines, modérée en graisses de qualité et très pauvre en glucides pour qu’en deux jours environ, l’organisme fonctionne à nouveau en mode « glucagon et dégrade les tissus adipeux. Cette gymnastique métabolique oblige non seulement l’organisme de l’individu à fonctionner sur ses réserves de graisses, donc à abaisser le pourcentage de graisse corporelle, mais aussi favorise le maintien de la masse musculaire maigre, élément essentiel pour une transformation de la silhouette à long terme. La prochaine newsletter vous permettra de découvrir le nouveau programme STS « Ultimate Challenge Diet » destiné aux plus motivés. Votre coach

dimanche, septembre 02, 2007

Bonnes graisses, mauvaises graisses...

Tout d’abord, faisons la différence entre les "bonnes graisses" et les "mauvaises graisses" : les acides gras saturés sont les "mauvaises graisses", la plupart étant des graisses d’origine animale… viande grasse, fromages, etc. mais aussi dans les fritures (frites, chips, etc.). Les acides gras insaturés sont les "bonnes graisses", utiles, indispensables à l’organisme. Ce sont celle contenues dans les poissons gras (thon, saumon, etc.), les huiles de qualité pression à froid (lin, colza, noix, etc.), les oléagineux (amandes, noix de cajou, etc.) Les acides gras essentiels poly-insaturés (Omega-3) proviennent des graisses animales et végétales présentes dans les aliments. Ils sont dits essentiels car l’organisme humain ne peut pas les fabriquer et doivent être apportés par l’alimentation.
Ils ont un effet anti-catabolique, augmentent la fluidité sanguine, favorise la congestion et même… luttent contre le stockage des graisses ! Ils auraient également un effet protecteur contre de multiples pathologies, et notamment les maladies coronariennes et aussi la maladie d’Alzheimer.

Un apport suffisant en Omega-3 est donc indispensable pour le maintien de la masse musculaire et sa construction, pour un bon équilibre psychique, pour une belle peau, pour des articulations en bon état… bref, essentiel à une bonne santé !

Par contre, les Omega-6, qui sont également bons pour l’organisme, sont très souvent en excès dans l’alimentation moderne. Un excès en Omega-6 peut par exemple empêcher l’organisme d’utiliser correctement les Omega-3.

Les besoins de chacun varient bien entendu en fonction de sa corpulence, de son activité, etc. Pour les personnes actives en particulier, une complémentation en Omega-3 sous forme de capsules peut s’avérer utile. Généralement, les besoins généraux en lipides sont de l’ordre de 1 gramme par kg de poids corporel et par jour, en privilégiant bien entendu les graisses insaturées.


Des articles pour approfondir le sujet :
http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=acides_gras_essentiels_ps
http://fr.wikipedia.org/wiki/Om%C3%A9ga-3

Et toujours le chapitre Alimentation de vos "Guide du Challenge" et "Soigne ta forme !"

lundi, août 06, 2007

L’obésité, une pandémie galopante...

Les derniers chiffres de Promotion Santé Suisse révèlent qu’un Suisse sur trois souffre de surpoids. En France, 10% de la population est obèse.

Les chiffres de l’OMS sont alarmants : actuellement, 1,6 milliards d’adultes sont en surpoids et 400 millions sont obèses. Le nombre de personnes en surpoids dépasse donc allègrement le nombre de personnes souffrant de la faim (815 millions de personnes, selon les dernières estimations).

D’ici 2015 (donc dans moins de 10 ans !), l’Organisation prévoit environ 2,3 milliards d’adultes en surpoids et plus de 700 millions d’obèses dans le monde !

Et tout ceci presque dans l’indifférence des médias, qui nous rabachent jour après jour le scandale de la maigreur des mannequins anorexiques et se justifient ainsi de vous faire « accepter vos rondeurs » sans rien faire (c’est tellement plus simple... ).

Pourtant, chaque année, 17'000'000 de personnes (dix-sept millions, vous avez bien lu), de plus en plus jeunes, meurent de maladies cardiovasculaires, première cause de décès dans le monde (soit un tiers des décès enregistrés, selon l’ONU) ! On sait que 70% des AVC seraient directement dus au surpoids.

Des maladies graves comme le diabète, les troubles musculo-squelettiques (arthrose par ex.) et certains cancers (sein, endomètre et colon), maladies favorisées par le surpoids, augmentent également de manière inquiétante (l’OMS prévoit que les décès dus au diabète augmenteront de 50% durant les 10 prochaines années).

Tout comme pour l’environnement, il est urgent d’agir... et cela commence par soi-même !

lundi, juillet 30, 2007

Bien s'hydrater

L’eau est la seule boisson indispensable à l’organisme. Elle apporte des minéraux, transporte et élimine les déchets, contribue à maintenir la température corporelle et à favoriser les échanges.

Le corps humain est constitué à environ 60% d’eau (env. 50% pour les femmes).Les besoins en eau pour une personne adulte sédentaire sont de 1,5 à 2 litres par jour (minimum). Ils sont bien entendu accrus pour le sportif, suivant son activité.

Buvez avant d’avoir soif ! Telle est la phrase reprise par tous les spécialistes ! En effet, le corps a commencé à se déshydrater bien avant le signal de soif. Il est préférable de boire tout au long de la journée, par petites quantités, que seulement lors des repas. Lors de toute activité physique, il est indispensable de beaucoup boire, également par petites quantités tout au long de l’effort.

La déshydratation influe grandement sur vos performances, non seulement physiques, mais aussi intellectuelles. Par exemple, on sait qu’une perte de poids de seulement 2% due à une déshydratation abaisse déjà les capacités physiques de... 20% !

Un petit logiciel gratuit à télécharger pour ne pas oublier de boire suffisamment :http://www.idrate.net/

Pour approfondir le sujet, quelques articles intéressants sur le Net :
http://www.nutri-site.com/dossiers/hydratation-performance.htm
http://www.linternaute.com/femmes/sante/focus/04/0518hydratation.shtmlhttp://www.extenso.org/mythes/detail.php/f/1357

vendredi, juillet 13, 2007

RALLYE : TOP WELL S’AFFICHE

En Championnat suisse des rallyes, une voiture porte les couleurs de Top Well : il s’agit de la Citroën Saxo de l’équipage Desachy-Crausaz… la navigatrice est donc Isa, que vous connaissez à travers ce blog et notre forum. Le pilote quant à lui, est Patrice, également Challenger, qui fait parfois quelques visites sur le forum.

Le duo a commencé à courir en rallye en 2003 au Critérium Jurassien avec une Renault Clio Williams. Depuis lors, ils ont participé à 7 rallyes, dont le prestigieux Rallye International du Valais en 2005.

Cette année, ils ont participé au Critérium Jurassien et au Rallye du Chablais, toujours avec la Saxo. Ils ambitionnent également de participer à nouveau au Rallye International du Valais, qui aura lieu les 25-26-27 octobre prochains.

Les classements ? S’il est toujours réjouissant de se retrouver en bonne place dans sa catégorie, à son niveau, le duo n’ambitionne rien d’autre que de rallier l’arrivée de chaque rallye en acquérant de l’expérience et surtout, en se faisant plaisir !

N’hésitez pas à venir poser vos questions !
Plus d’infos sur http://www.dc-rallye.com/

mardi, juin 19, 2007

MINCIR

Ca y’est, l’été est là ! Et avec lui, depuis déjà des semaines, dans les magazines, sur Internet, à la télévision, à la radio, la pub vous promet que vous allez maigrir ! Ceci sans effort et sans vous « priver » de manger tout ce que vous voulez…

Alors, j’ai une mauvaise nouvelle : NON, ce n’est pas possible.
On ne peut pas mincir « miraculeusement », sans faire quelques petites concessions… ce qui veut dire : se débarrasser de ses mauvaises habitudes !

Et c’est là que j’ai une bonne nouvelle : c’est POSSIBLE, OUI, aussi pour vous ! Et non, il n’est jamais trop tard ! Jamais trop tard pour bien faire et pour faire quelque chose pour votre santé !
« Manger sainement » est un concept souvent usurpé. Comment faire… pour bien faire ?
Prendre quelques dizaines de minutes par jour pour une activité physique, comment est-ce possible ? Notre tout nouveau guide « Soigne ta forme » a justement été fait pour vous !

Pour les plus exigeants, le « Guide du Challenge » est toujours d’actualité !
Il vous expliquera pourquoi pédaler des heures sur un vélo sert surtout à entraîner le cœur et pourquoi, quand on a des centimètres à perdre (autour de la taille par exemple), la musculation… amincit !

Un sujet particulier vous intéresse ? Voulez-vous que nous le développions ? Alors, à vos commentaires, ou venez en parler sur nos forums !

dimanche, mai 27, 2007

Pour un ventre plat et tonique

Vous le savez sans doute déjà, ce n'est pas tant de faire 200 abdos tous les jours qui vous donneront un ventre plat et tonique, voire de belles tablettes de chocolat (quelques informations intéressantes à la page 63 du Guide du Challenge) !

Les meilleurs exercices réputés pour les abdos (page 63 du Guide du Challenge aussi) musclent essentiellement le grand droit. Il y a encore mieux pour un beau ventre plat : les exercices de gainage ! En effet, ces exercices là ciblent le transverse, qui est l’un des muscles stabilisateurs du tronc, très important pour la posture et aussi le muscle le plus profond des abdominaux. Voilà pourquoi il est « difficile » à travailler.

Un bon gainage permet un meilleur maintien de la colonne vertébrale et un soulagement des lombaires, ce qui prévient les douleurs dorsales. Beaucoup de sportifs de haut niveau (skieurs, footballeurs, coureurs à pied, etc.) effectuent des entraînements spécifiques, puisque cette véritable « cage de force » leur permet d’obtenir une meilleure stabilité, une meilleure dynamique et d’être beaucoup plus précis dans leurs gestes.

Vous l’avez donc compris, la pratique de sports est grandement facilitée par une pratique assidue du renforcement musculaire !

Des livres intéressants :
« Abdominaux : arrêtez le massacre », Dr Bernadette de Gasquet
« Le gainage, bien-être, prévention, performance », Olivier Pauly

Quelques articles utiles pêchés sur le Net :
http://www.fitness-internet.com/web/displayarticle.asp?ID=29
http://www.objectif-forme.com/abdominaux.htm

samedi, mai 12, 2007

TopWell LifeTea®

Les effets positifs sur l’organisme de la consommation régulière de thé vert sont innombrables et reconnus depuis fort longtemps.

LifeTea® est un complément alimentaire sous forme de comprimés à base de plantes, principalement de l’extrait de thé vert contenant 99% de polyphénols et de guarana avec 6 vitamines et 3 oligo-éléments.

Les constituants du LifeTea® stimulent la thermogenèse et comblent les carences en micronutriments spécifiques au maintien d'un bon métabolisme énergétique nécessaire dans la régulation du poids corporel.

LifeTea® contient un extrait de thé vert particulièrement riche en ECGC (épigallocatéchines gallate), des catéchines de la famille des flavonoïdes.

Les ECGC possèdent plusieurs "vertus".

Santé: en Asie, le thé vert est connu pour ses propriétés bénéfiques sur la santé. Il est utilisé comme détoxifiant, améliore la circulation sanguine, renforce la résistance aux affections et joue un rôle important dans la prévention des troubles cardiovasculaires, intestinaux et dentaires. Les ECGC constituent le principe actif majeur du thé vert.

Détoxifiant: les catéchines du thé vert sont de puissants antioxydants. Ils neutralisent les radicaux libres responsables des dommages cellulaires et du vieillissement. Les ECGC sont les catéchines les plus puissantes : 100x plus puissant que la vitamine C dans la protection cellulaire.

Amincissant: grâce à la combinaison Guarana-Thé Vert apportant une judicieuse proportion de caféine naturelle et d'ECGC, LifeTea® stimule la thermogenèse corporelle et donc mobilise les graisses comme ressource énergétique, d'où une action positive sur le maintien du poids corporel.

Tonifiant-Stimulant: grâce aux 6 vitamines du groupe B + 3 oligoéléments (chrome, zinc, manganèse), LifeTea® favorise l'assimilation et la transformation des nutriments pour le maintien d'un métabolisme énergétique optimal.

Quels sont les effets bénéfiques que la consommation de TopWell LifeTea® peut apporter à toute personne soucieuse de sa ligne

Ces dernières années, la recherche scientifique sur les effets bénéfiques du thé vert au niveau du contrôle du poids s’est étoffée. En effet, les épigallocatéchines gallate, des catéchines de la famille des flavonoïdes que contient le thé vert favorise le contrôle du poids via la stimulation de la thermogenèse.

Qu’est ce que la thermogenèse ?

Notre métabolisme est constitué de milliers de réactions chimiques qui consomment de l'énergie ou en produisent. Le métabolisme de toutes nos cellules est donc nécessairement producteur de chaleur, sous-produit de l'activité cellulaire. La thermogenèse n’est rien d’autre que la production de chaleur par notre organisme. Au repos, elle provient surtout des activités métaboliques, digestives et musculaires.

Booster votre métabolisme et maigrissez !

En matière de contrôle du poids, il y a deux façons de procéder :

Réduire les apports caloriques (Régime)

Augmenter les dépenses caloriques globales par l’exercice physique

Tout le monde sait maintenant que les régimes seuls ne fonctionnent pas. Ils abaissent drastiquement le métabolisme de base via la perte de masse musculaire. Ainsi, une alimentation équilibrée associée à une activité physique régulière reste le meilleur moyen pour perdre puis contrôler son poids durablement.

Faire du régime et de l’exercice ok, mais dépenser plus de calories au repos grâce au mécanisme sophistiqué de la thermogenèse est aussi une solution efficace. Ce mécanisme peut ainsi accélérer la perte de poids…

TopWell LifeTea® contient une combinaison judicieuse d’ECGC et de caféine dont les études ont démontré que celle-ci générait une augmentation de la thermogenèse, donc une dépense calorique et une oxydation des graisses accélérées.. Bref, les composants du LifeTea® permettent de brûler plus de calories !

En résumé, voici ce qu’une étude de l’Université de Fribourg a révélé:
La reconnaissance de l’action positive sur la perte de poids de l’ingestion d’une association de thé vert riche en EGCG et de caféine, dans de bonnes proportions.

Que la caféine contenue dans le thé vert ne permet pas de conclure que c’est son action seule qui augmente l’effet sur la thermogenèse corporelle.

Que la dépense calorique supplémentaire sur 24 heures provoquée par l’association thé vert/guarana se monte aux alentours de 4 % compte tenu que la thermogenèse à elle seule consomme environ 8 à 10 % des dépenses caloriques totales de l’individu sédentaire moyen.

Cette augmentation correspond à environ 75/80 calories par 24 heures, ce qui peut sembler peu sur un seul jour, mais sur une semaine, un mois et 6 mois, cela représente beaucoup de calories oxydées en plus.

Qu’il est important pour obtenir de tels effets/résultats, d’utiliser des produits comprenant les bons extraits actifs, dans les justes proportions car d’autres études n’utilisant pas les mêmes extraits de thé vert, souvent pauvres en ingrédients actifs EGCG, n’ont pas démontrés d’effets positifs sur la thermogenèse.

Que l’étude a utilisé des extraits secs de thé vert contenant 90mg d’EGCG par prise, pour une ration journalière de 270mg mélangé à 50mg de caféine par prise, soit une ration journalière de 150mg.

Une autre étude française de 1999 sur 70 patients entre 29 ans et 69 ans a rapporté les éléments suivants :





Que la consommation d’extrait de thé vert riche en EGCG ne modifiait pas la pression artérielle et le rythme cardiaque, contrairement à certains médicaments ayant une influence sur le système nerveux.

Cette étude a utilisé un extrait sec de thé vert identique à celle de l’Université de Fribourg.

Dans nos différents ouvrages (STS Challenge Fitness Guide, Soigne ta forme), nous avons élaboré soigneusement tous les éléments permettant à chacun d’obtenir de magnifiques résultats.

TopWell LifeTea® contient 99% de polyphénols dont 50% de catéchines très riches en EGCG. Nous avons donc soigneusement sélectionné la source de thé vert parmi celles fournissant le plus d’ingrédients actifs.

Ceci revêt encore plus de valeur quand on sait que pour obtenir de tels effets/résultats, il convient d’utiliser des produits comprenant les bons extraits, dans les justes proportions.

Dès lors, il apparaît de plus en plus clairement que la consommation régulière de thé vert riche en EGCG représente un élément important permettant de stimuler la thermogenèse corporelle de l’individu, donc la consommation calorique totale journalière.

Lorsque l’on connaît maintenant les multiples incidences négatives sur la santé que le développement du surpoids génère au sein de notre population, il apparaît dès lors très intéressant d’inclure dans l’arsenal des moyens mis à disposition pour lutter contre l’obésité, l’utilisation d’agents naturels stimulant la thermogenèse en corrélation avec une hygiène alimentaire saine et la pratique d’une activité physique régulière.

TopWell Lifetea® répond parfaitement à ce cahier des charges !

mercredi, avril 18, 2007

L'intolérance au lactose

Qu’est-ce que le lactose ?
D’abord, précisons que le lactose est le sucre du lait, contenu dans tous les produits laitiers. Certaines préparations industrielles en contiennent également.

Et je vais parler aujourd’hui également grâce ma propre expérience, puisque j’ai découvert récemment que je suis intolérante au lactose.

Qui est intolérant au lactose ?
On peut avoir des symptômes pendant des années et ne pas savoir pourquoi. Certaines personnes voient des symptômes se développer pour une simple goutte de lait dans le café, par exemple. Ces symptômes peuvent être : ballonnements, gaz, diarrhées, crampes et même nausées et vomissements. Il faut bien distinguer l’intolérance de l’allergie. Pour une simple intolérance, pas de panique ! Il s’agit en fait d’une simple déficience en lactase (enzyme digestive qui assure la dégradation du lactose) dans les intestins, qui est considérée comme normale chez la plupart des mammifères adultes. Cela veut dire que vous ne digérez pas le lactose.

C’est une affection qui est aujourd’hui très courante, puisqu’on estime que 25 à 40% de la population mondiale, selon les origines ethniques, le serait. En fait, la capacité à fabriquer le lactase après le sevrage diminue naturellement chez la grande majorité des humains, même si la plupart sont encore capables de digérer la quantité de lactose contenue dans un verre de lait.

Comment la diagnostiquer ?
Pour détecter une intolérance au lactose, le médecin a à disposition des tests très simple, comme le test de l’hydrogène. Vous venez le matin à jeun au cabinet médical, et on vous donne à boire une dose massive de lactose. On observe ensuite les symptômes et toutes les heures, on vous fait souffler dans un appareil qui mesure l’hydrogène dans l’air que vous expirez.

Comment la contourner ?

Il existe des comprimés à base de lactase, sous prescription médicale, à prendre avant chaque absorption d’aliment contenant du lactose (il y en a partout, même dans les soupes !)
Pour couvrir ses besoins en calcium (1’000-1'500 mg/jour), on peut aussi se rabattre sur certaines légumineuses et légumes, les eaux minérales enrichies et, si nécessaire, les compléments. Enfin les yaourts contiennent des bactéries qui aident à leur digestion. Pour ma part, je n’ai aucun problème avec ceux-ci.

Pour les sportifs, le problème se pose également dans le choix de compléments alimentaires exempts de lactose. Beaucoup de poudres protéinées en contiennent : ce sont notamment celles à base de caséine.

La meilleure « prot’ », particulièrement pour les personnes intolérantes au lactose, est à mon avis, l’ISO100, de Dymatize. En effet, à base de pure whey protein et sans hydrates de carbone, elle est exempte de lactose.


Pour en savoir plus :
Articles : 3

Site spécialisé :

http://www.sanslactose.com

mardi, avril 17, 2007

A quoi servent les Oméga-3 ?

Les acides gras poly-insaturés font partie des membranes des cellules dont ils assurent la fluidité. Les poissons des mers froides ont besoin de garder la fluidité des membranes de leurs cellules car elles se rigidifieraient aux basses températures. C’est pour cela que leur chair est riche en w-3. Cette fluidité est indispensable aux neurones qui composent les nerfs et leurs synapses. On les recommande pour cela chez le fœtus et le jeune enfant qui développent leur système nerveux et leur rétine. On les prescrit donc chez la femme enceinte. Quand les globules rouges passent dans des capillaires, ils doivent se déformer, la fluidité de leur membrane étant également, dans ce cas, capitale. La viscosité sanguine diminue sous w-3. Les acides gras w-3 de la membrane seraient responsables d’une action très intéressante : ils déformeraient les canaux qui servent à l’entrée du calcium dans la cellule et s’opposeraient ainsi à l’augmentation du calcium intra cellulaire qui a des conséquences néfastes sur la contraction des cellules musculaires cardiaques en ralentissant leur dépolarisation. Cet effet est prouvé par des études montrant une baisse de la mortalité après infarctus chez les sujets consommant du poisson deux fois par semaine. Les récidives sont moins fréquentes sous w-3. Pour un effet préventif, il faudrait consommer du poisson 3 fois par semaine. Comme ces acides gras sont transformées en grande partie pendant la cuisson, l’idéal sera de les absorber sous forme de compléments quand les besoins seront jugés importants. La pratique du sport et l’entraînement intensif anaérobie augmentent les besoins en w-3. Les w-3 et les w-6 qui composent la membrane des cellules humaines subissent naturellement des dégradations par l’effet de certaines enzymes. La vitamine E les protège contre cette oxydation. Les produits des dégradations chimiques des acides gras w-6 sont néfastes car ils favorisent l’inflammation, et, sous leurs effets, les plaquettes du sang s’agrègent entre elles créant un terrain propice à l’athérome qui bouche les artères. Par contre, les produits des dégradations chimiques des acides gras w-3 ont un effet favorable en diminuant l’inflammation et l’agrégation plaquettaire. L’effet anti inflammatoire est utile sur les articulations, pour les rhumatismes inflammatoires, et pour favoriser les greffes d’organes. Cet effet retarde et stabilise les plaques d’athérome. On a constaté l’intérêt de ces acides dans la prévention de l’asthme et de l’allergie chez certains enfants. Les w-3 diminuent les triglycérides du sang et ralentissent la synthèse du mauvais cholestérol. Ils diminuent le stockage des acides gras uniquement dans les cellules de graisse (adipocytes) ce qui favorise l’utilisation de ces acides gras par les muscles. Avec la vitamine E, les ALA et DHA auraient aussi un rôle protecteur contre le cancer du sein.

Où trouve-t-on les acides gras poly-insaturés Oméga-3 ?

Notre corps ne sait pas les fabriquer, ils doivent par conséquent être apportés par l'alimentation. Les besoins de l'adulte sont fixés pour un sédentaire à environ 900 mg / jour d'EPA + DHA. Une alimentation riche en graisses animales apporte des w-3 et des w-6.(bœuf : 0,25 g / 100 g, gigot d'agneau : 0,50 g / 100 g, porc : 0,70 g / 100 g) Une alimentation riche en végétaux apporte leur précurseur acide alpha linolénique. Une alimentation riche en poisson surtout gras apporte directement les acides DHA et EPA. (maquereau : 2,50 g / 100 g, saumon : 1,80 g / 100 g, thon et hareng : 1,60 g / 100 g) L'idéal est le poisson péché dans les mers froides. Il faut quand même des w-6 car ils ont également un rôle à jouer. En France, l'alimentation habituelle apporte 15 fois plus d'w-6 que d'w-3. C'est trop. On conseille donc d'augmenter les w-3 de l'alimentation car le rapport idéal w-6 / w-3 devrait être de 5. Il existe des capsules d'huiles de poissons (anchois, morue, foie de morue, sardine, thon, saumon, encornet), mais il faut compter alors l'augmentation totale des lipides apportés. C'est pourquoi on conseille une complémentation raisonnable. On commence à trouver dans le commerce des laits, des pains , des biscuits et des margarines enrichis en w-3. Le lait maternel en contient en quantité suffisante si la maman a des apports adaptés. On préconise pour cela chez elle un apport journalier de l'ordre de 200 à 300 mg de plus que chez l'adulte normal. L'huile de colza est riche en ALA dont 30 % devient EPA et DHA. On en trouve aussi dans certaines huiles commercialisées et dans l'huile de noix. Pour certains chercheurs, la supplémentation en acides gras poly-insaturés, accompagnée d'exercice physique aérobie prolongé, du type 60 % de la VO2 max. trente minutes par jour, avec un régime pauvre en calories, pauvre en acides gras saturés et pauvre en cholestérol, constitue un moyen préventif et curatif des maladies cardio vasculaires chez ceux qui ont trop de cholestérol et de triglycérides.

Cas particulier du sportif.

Des publications récentes indiquent que la supplémentation en oméga-3 permet une amélioration des performances sportives en endurance. Les exercices physiques prolongés en endurance augmentent la rigidité des globules rouges. Pendant l'effort, ils ont des difficultés à passer dans les petits capillaires qui permettent d'irriguer les muscles et de leur apporter de l'oxygène. Ainsi, ils entraînent une élévation de la viscosité du sang et par conséquent une réduction du débit sanguin. Ils sont fragilisés et les plus âgés détruits. La supplémentation en huile de poisson a permis de supprimer les effets néfastes sur la fluidité membranaire du globule rouge, dus à l'exercice physique prolongé. Les travaux scientifiques ont mis en évidence que la capacité maximale aérobie ou la consommation maximale d'oxygène est améliorée par la supplémentation en huile de poisson en augmentant la capacité de transfert de l'oxygène vers les muscles. Cet effet est plus marqué chez les sportifs qui s'entraînent en altitude. La supplémentation en oméga-3 est particulièrement indiquée pour l'ensemble des sports d'endurance et de montagne. L'apport d'oméga-3 sera assurée par une consommation de 250 g de poissons riches en oméga-3, ceci 3fois par semaine. Si ce type d'alimentation n'est pas possible, on conseille la supplémentation en huile de poisson à raison de 2 à 3 g/j d'EPA+DHA. Toute supplémentation en huile de poisson devrait systématiquement être accompagnée d'un apport antioxydant en vitamine E pour améliorer les capacités physiques.

Albert Callis

mardi, avril 10, 2007

Le surapport de protéines ne provoque pas de lésions rénales

Je vous mets cet article qui date un peu, mais qui finalement est toujours actuel, car j'entends toujours les mêmes commentaires sur l'absorbtion de proteines et de soit disant problème de reins. Bonne lecture.

On met souvent en garde contre les régimes trop riches en matière azotée - et en particulier contre l'excès de protéines animales - sous prétexte que les reins pourraient en pâtir. Cette thèse manque cependant de fondement scientifique, car elle s'appuie uniquement sur l'expérimentation animale et sur des études portant sur des sujets atteints de pathologies rénales. Quelques-uns de ces travaux, mais de loin pas tous, ont effectivement montré qu'une réduction des apports protéiques retarde la progression de l'insuffisance rénale.
Afin de déterminer de manière systématique l'effet néphropathologique possible d'apports
protéiques abondants chez le sujet bien portant, les données obtenues de la Nurses’ Health Study, une étude d'observation de longue durée portantsur plus de 120 000 infirmières, réalisée aux Etats-Unis, avaient été analysées*. En 1989, la fonction rénale de 1624 participantes avait été évaluée sur la base d'une analyse de la formule sanguine, par la mesure de la clairance de la créatinine et de la vitesse de filtration glomérulaire. Une légère insuffisance rénale avait été décelée chez 489 d'entre elles. Les examens ci-dessus furent alors répétés en l'an 2000. Par ailleurs, le mode d'alimentation des probantes fut recensé plusieurs fois pendant les 11 ans d'observation.
Résultat: Chez les 1135 femmes dont la fonction rénale était intacte au début de l'étude, une
consommation élevée de protéines s'avéra inoffensive pour les reins. Aucun lien ne put d'autre part être établi avec la source des protéines ou le fait qu'elles soient d'origine animale ou végétale. Seules les 489 participantes souffrant au départ de légère insuffisance rénale
manifestèrent une réaction aux protéines: chez celles qui présentaient la consommation en
moyenne la plus élevée (entre 86 et 143 g/jour), le risque de détérioration de la fonction rénale
(d'au moins 15 pour cent) au cours des 11 ans d'observation était significativement plus élevé.
Commentaire
Pour d'autres informations Chez le sujet bien portant, l'absorption durable de grandes quantités de matière azotée ne porte apparemment aucun préjudice à la fonction rénale. Des études antérieures avaient déjà montré que le rein s'adapte à long terme à une consommation élevée de protéines par une augmentation de volume et donc de sa capacité. Cette nouvelle étude montre une fois de plus que les données issues d'expériences réalisées sur des animaux ne peuvent en aucun cas être transposées sur l'être humain, parce que les doses appliquées sont souvent extrêmementélevées et que les conditions d'expérimentation ne sont pas assez proches de la réalité. Il faut se garder par ailleurs d'appliquer au sujet bien portant des constats valables pour des pathologies spécifiques, "à titre préventif".

*Knight EL, Stampfer MJ, Hankinson SE, Spiegelman
D, Curhan GC. The impact of protein intake on renal
function decline in women with normal renal function
or mild renal insufficiency. Ann Intern Med
2003;138:460-7.


Pour plus d'informations

Fédération des Producteurs Suisses de Lait (PSL)
Relations publiques/Centre de compétences pour
le lait
Regula Thut Borner
Diététicienne diplômée
Weststrasse 10
3000 Berne 6
Téléphone 031 359 57 57
Courriel: factsandnews@swissmilk.ch
http://www.swissmilk.ch

jeudi, avril 05, 2007

Besoins nutritionnels de la personne âgée

Vieillir en bonne santé, tel est le défi à relever face à l’augmentation de la longévité. De nombreuses études confirment l’importance de l’alimentation non seulement pour retarder le vieillissement naturel mais aussi dans la prévention de certaines pathologies et le maintien de l’autonomie des personnes âgées.

Besoins énergétiques
Les personnes âgées ont tendance à diminuer leurs apports alimentaires. De plus, leurs réserves
nutritionnelles sont amoindries. Or, leurs besoins énergétiques ne sont pas diminués par rapport à ceux de l’adulte. En effet, la dépense énergétique apparaît souvent abaissée en valeur absolue, mais les apports énergétiques doivent être plus élevés du fait de moins bons rendements musculaire et métabolique. Les nouvelles recommandations conseillent des apport énergétiques équivalents aux dépenses de repos multipliées par un facteur compris entre 1,5 et 1,8. Ils ne doivent jamais être inférieurs à 30 à 35 kcal/kg de poids ; les besoins caloriques sont estimés en moyenne à 2 000 kcal/jour chez l’homme et 1 800 kcal/jour chez la femme, à moduler en fonction de l’activité physique.

Besoins spécifiques
Protéines
Le vieillissement s’accompagne d’une réduction de la masse maigre aux dépens essentiellement des muscles squelettiques. Cette fonte musculaire, ou sarcopénie, résulte d’un déséquilibre entre la synthèse et la dégradation des protéines. Le sujet âgé aurait plus de mal à reconstituer les protéines catabolisées quotidiennement pour les besoins physiologiques ou pathologiques (traumatisme, états inflammatoires, stress…). Les besoins protéiques sont au moins équivalents, voire supérieurs, à ceux de l’adulte, et l’apport nutritionnel conseillé en protéines de 1 g/kg/jour.
L’idéal est de fournir au moins la moitié sous forme de protéines animales, ces dernières contenant tous les acides aminés essentiels. La viande, le poisson, les oeufs et les produits laitiers en sont les plus riches. Il est souhaitable de varier les sources : les viandes et les abats sont riches en fer et les produits laitiers apportent en plus phosphore et calcium. Les protéines végétales (légumes secs et céréales) ont l’avantage d’être associées à des fibres , mais leur valeur nutritionnelle est moins élevée.

Besoins nutritionnels de la personne âgée
www.cerin.org – Espace pratique/Fondamentaux 2 2004
En pratique, 18 à 20 g de protéines sont apportées par 100 g de viande (rouge, volaille ou abats) ; 100g de poisson ; 2 oeufs ; 1/2 litre de lait, 200 g de fromage blanc ; 4 yaourts ; 90 g de camembert ; 70 g d’emmental.
La sarcopénie, dont la principale conséquence est d’augmenter le risque de chute et de fracture, n’est pas inéluctable. L’exercice physique associé à des apports adéquats en protéines concourt à préserver la masse musculaire, à diminuer ce risque et ainsi prévenir la dépendance tout en améliorant la qualité de vie.

Glucides
Les glucides sont indispensables au fonctionnement musculaire et cérébral et sont impliqués dans l’anabolisme des protéines. Les personnes âgées réduisent leurs apports en glucides complexes, mais gardent leur appétence pour les produits sucrés. Le risque d’un excès de sucre est d’induire trop rapidement une sensation de satiété au détriment de l’ingestion d’aliments protéiques ou riche en micronutriments.
En pratique : les apports glucidiques doivent représenter la moitié de la ration énergétique en
privilégiant les glucides complexes (pain, céréales, légumes secs… ) et les fruits. Les sucres simples ajoutant plaisir et convivialité.

Lipides
Les lipides sont indispensables pour l’apport en acides gras essentiels et en vitamines liposolubles, mais aussi pour leurs propriétés gustatives. Chez le sujet âgé en bonne santé, la digestion des graisses n’est pas altérée. Certaines enzymes cependant sont moins actives. C’est le cas des désaturases nécessaires à l’obtention de l’acide arachidonique et de l’acide écosapentaénoïque, dérivés des acides gras essentiels, l’acide linoléique et l’acide α-linolénique. Ces dérivés étant les précurseurs des prostaglandines deviennent alors eux-mêmes « essentiels » et doivent être fournis par l’alimentation.
Sources alimentaires d’acides gras essentiels
Acide linoléique : huile de tournesol, maïs, arachide
acide α-linolénique : huiles de colza et de soja, huile de lin
acide arachidonique : viande rouge, foie, oeufs
acide écosapentaénoïque : poissons gras
Par ailleurs, il n’y a pas de lien entre la consommation de graisses et le risque d’infarctus dans la
population âgée. En effet, alors que l’élévation du taux de cholestérol est associée à un risque
coronarien accru chez l’homme d’âge moyen, en revanche, la force de cette relation s’estompe avec l’âge. A partir de 70 ans, le taux de cholestérol n’a plus de valeur prédictive. En revanche, le caractère protecteur du HDL-cholestérol semble préservé.
www.cerin.org – Espace pratique/Fondamentaux 3 2004
En pratique : plutôt que de prescrire des régimes pauvres en graisses qui, sauf exception, n’ont pas lieu d’être, mieux vaut prôner la diversité des sources de lipides et n’exclure aucun aliment. L’apport doit être normal, et tenir compte des particularités du troisième âge notamment en ce qui concerne l’apport en acides gras essentiels.

Conclusion
Seule une alimentation variée permet d’obtenir un bon équilibre des principaux nutriments (protéines, lipides, glucides) et assure un apport correct en vitamines, minéraux et fibres. Enfin, une alimentation équilibrée ne peut pas se maintenir sans le respect des goûts et des habitudes de chacun et hors d’un contexte humain et convivial.

Pour en savoir plus
Lauque S, Constant T. les besoins nutritionnels de la personne âgée. Concours Médical 2002 ;
124-32 : 2093-98
Apports nutritionnels conseillés pour la population française, 2001, éditions Tec&Doc
Brochure CERIN : L’alimentation des personnes âgées. Recommandations et conseils pratiques

Conférence Soigne ta Forme


Nouveau record d’affluence aux conférences Soigne ta forme !

Hier soir, le 4.4.07, au Physic Club de Delémont, de 19 h 00 à 21 h 00, 82 personnes ont assisté à celle-ci.
Très bien organisé par tout le Team du Club.
Félicitation à celui-ci qui a bien passé le message aux clients du club.

Pour nos prochaines conférences, n'oubliez pas que tout le programme est sur le site à la page suivante

mardi, avril 03, 2007

Les méfaits de l'alcool


Depuis la nuit des temps, l’alcool est considéré comme socialisant et festif, en particulier dans notre pays… malheureusement. Selon une étude récente de l’Université de Neuchâtel , le coût social de l’abus d’alcool en Suisse est estimée à 6,5 milliards de francs !
(source:
En effet, 1 Suisse sur 5 boit trop, selon le Centre de Traitement en Alcoologie du CHUV.
(lire l'article :
http://www2.unil.ch/spul/allez_savoir/as30/pages/medecine.html)

En effet, si la plupart des gens savent que l’excès d’alcool est nocif pour la santé, qu’est-ce qu’une consommation exagérée ? On parle déjà de consommation excessive à partir de 1 à 2 verres par jour pour une femme, et 2 à 3 verres par jour pour un homme (1 verre = 1 dose d’alcool fort ou 1 dl de vin).

Le vin rouge, et uniquement le vin rouge tanique, pourrait avoir des effets bénéfiques, qui pourraient s’expliquer par ses effets anti-oxydants, mais uniquement à petite dose (1-2 verres par jour maximum !).

En revanche, consommer de l’alcool à doses excessives peut mener à toutes sortes de pathologies, outre la dépendance à l’alcool, qui est déjà un trouble grave, la liste est longue et impressionnante : cancers, maladies hépatiques, hypertension artérielle, pathologies cutanées, troubles mnésiques, douleurs musculaires, insomnies, dépression, anxiété, troubles de la libido et de l’érection, et toutes sortes de syndromes de sevrage (tremblements, délire, agitation, etc.) (liste non exhaustive), sans parler des effets collatéraux DESASTREUX (violences vis-à-vis de la famille et des proches (on retrouve l’alcool dans la quasi totalité des violences domestiques), problèmes financiers, perte d’emploi et misère sociale… et hécatombes sur les routes ! :-(

Une récente étude australienne, qui a clairement identifié l’alcool dans les troubles érectiles, a donné le seul argument qui ait permis à des hommes jeunes de modifier leur comportement vis-à-vis de l’alcool.

L’abus régulier d’alcool peut même favoriser l’obésité ! En effet, l’alcool, en plus d’être très calorique…

exemple : 2 dl de vin (12%) = 19 g d’alcool pur = 133 calories… autant que dans 15 g de beurre !

….freine la combustion des graisses.

Une autre hypothèse que l’aspect festif et social, ou anxiolytique de la consommation excessive d’alcool aurait été démontrée. En effet, ne pas contrôler sa consommation d’alcool et trop manger ont des points communs.

Cela est principalement dû à un dérèglement des centres de régulation du cerveau. Par exemple, forcer un enfant à manger plus qu’il n’en a besoin pourrait (je dis bien « pourrait ») être un facteur déclenchant à une perte de contrôle, un dérèglement des centres de la satiété.

En cas de consommations abusives régulières, il ne faut pas hésiter à consulter un médecin … avant qu’il ne soit trop tard !

Votre santé est votre bien le plus précieux : prenez-en soin !


lundi, mars 19, 2007

Des salades protéinées !




Voici quelques astuces sympa pour composer vous-même des salades saines et savoureuses... pour le soir par exemple :


D’abord, prenez une grande salade verte, ou ce que vous préférez (du rampon (doucette) par exemple). Ajoutez-y, selon vos goûts et vos besoins en protéines : des crevettes ou du saumon, ou bien du thon, un oeuf ; et aussi, selon vos goûts : du pamplemousse ou 1-2 tomates, du concombre ou de la courgette, 2-3 olives, du poivron, des oignons, de l’ail, des herbes (menthe fraîche, basilic, ciboulette...)

Faites une petite sauce à part, que vous pourrez doser selon vos besoins, avec une huile de qualité (lin, carthame, colza, etc...) + vinaigre, moutarde, épices...

La liste des ingrédients est adaptable à souhait... et non exhaustive ! N’hésitez pas à nous faire part de vos propres recettes et idées !

Vous les plus de 40 ans

Conférence du jeudi 15 mars 06 au FIT LINE 2000 de Bulle. Sur le thème « Vous les plus de 40 ans .. »

Très gros succès avec 51 personnes présentes qui sont restée attentives de 19 h 00 à 21 h 15 ; c’est dire l’intérêt des gens pour le thème qui a été développé durant cette conférence, à savoir : Le « Programme Nutritionnel Ciblé », destinés à celles et ceux qui, avec l’âge, présentent des symptômes de résistance à l’insuline (difficulté à métaboliser les glucides) et qui ont de plus en plus de peine à perdre les quelques kilos qui, avec les années s’accumulent gentiment.
Ce thème est représenté dans la 2ème partie du guide « Soigne ta forme » L’importance des acides gras Oméga 3 a été spécifiquement soulignée ainsi que la consommation régulière de protéine de petit-lait (Whey Protein)

vendredi, mars 09, 2007

Le kilo, une notion bien subjective…

Le kilo est la mesure couramment utilisée pour parler d’embonpoint… partout, on entend des gens dire qu’ils ont X kg à perdre, des publicités vantent des méthodes miracles pour perdre du poids.
Pourtant, le fameux « kilo de trop » est une notion bien subjective… Pourquoi ? Parce qu’en réalité, le poids en kilos ne reflète en rien une silhouette ! Je dirais même : en rien de l’état de surcharge ou non. C’est plutôt la proportion entre la masse utile (ou masse maigre, comprenant non seulement les muscles, mais toute la charpente osseuse, les organes, le sang et l’eau contenu dans le corps) et la masse grasse (la graisse contenue dans le corps uniquement) qui fait l’aspect d’une silhouette.

Le poids en kilos ne prend en compte ni le ratio entre la masse maigre et la masse grasse, ni la morphologie de base (charpente) de la personne.
On peut très bien avoir deux personnes de même taille et de même poids, donc avec un IMC (indice de masse corporelle, ou BMI body mass index) identique qui peuvent avoir deux silhouettes totalement différentes !

Pourquoi ? Parce que la graisse prend beaucoup plus de place que le muscle… voilà pourquoi on peut déjà avoir un sacré embonpoint avec un poids pas si élevé pour sa taille… et pourquoi on peut avoir une silhouette très tonique avec un poids plus élevé. La charpente (ou ossature) de base joue également un rôle très important au niveau du poids de la masse maigre.

Nous préférons donc parler en taux de graisse [%], plutôt qu’en nombre de kilos. De même, le miroir, le centimètre de couturière et vos vêtements vous donnerons une indication plus objective que votre balance pour savoir si vous « perdez ».

Vous l’avez maintenant compris, « perdre des kilos » n’est pas la panacée pour devenir mince (au contraire) !

Réactiver son métabolisme, les meilleurs entraînements et l’alimentation, rendez-vous dans le GUIDE DU CHALLENGE !
Des explications claires pour mieux prendre soin de son corps et s’affiner sans prise de tête : notre nouveau guide SOIGNE TA FORME est fait pour vous !

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lundi, mars 05, 2007

Programme Nutritionnel Ciblé du guide « Soigne ta forme » : quelle efficacité !!


Le tout nouveau programme nutritionnel destiné aux personnes (généralement de + de 40 ans) ayant tendance à ne pas/plus bien assimiler les glucides (sucres) et transformer ceux-ci en graisses est efficace.

Qui pouvait mieux que le coach STS François Giordani, 53 ans, apporter un meilleur témoignage puisque lui-même le suit, et voici le résultat.

L’intéressé/testeur du tout nouveau programme alimentaire : P.N.C. (Programme Nutritionnel Ciblé)
François Giordani, le coach de STS.

Petit retour en arrière pour bien comprendre la situation :

2000 (46 ans)
En forme depuis toujours grâce au suivi d’une alimentation challenge, au sport et au renforcement musculaire régulier.
Pourcentage de graisse oscillant entre 10 et 12 %.
Poids : environ 82 kg
Tour de taille : env. 83 cm


2001 (47 ans)
Opération simultanée du coude et du genou ; 8 mois de rééducation.
Cessation de toute activité physique.
Perte de masse musculaire et pourcentage de graisse à env. 15 %
Poids : environ 80 kg
Tour de taille : idem

Mi 2002 (48 ans)
Reprise ensuite très progressive de l’activité fitness.
Pourcentage de graisse aux alentours de 10 à 12 %
Poids : 81 /82 kg.
Tour de taille : idem

2004 (50 ans)
Grave atteinte à un œil par un zona ; doses massives de corticoïdes pour sauver l’œil ; inactivité forcée plusieurs mois ; perte considérable de masse musculaire et augmentation de la graisse corporelle dû aux effets négatifs des corticoïdes.
Pourcentage de graisse : 17,5 %
Poids : 77 kg..
Tour de taille en augmentation : 84 à 85 cm

Début de sensations régulières de malaise (envie de dormir, baisse de l’attention, hypoglycémie, etc.) suite à la consommation de glucides, inclus ceux avec un index glycémique bas. Difficulté à abaisser le pourcentage de graisse avec les moyens habituels utilisés avec succès depuis 30 ans. Tour de taille qui augmente sensiblement (Pas habitué..)
Le besoin d’éléments sucrés (chocolat) devient parfois pressant. Difficile d’attendre le Day Off !
Seule « la volonté » permet de tenir le cap.

2005 (51 ans)
Suite à un choc violent, rupture tendineuse du triceps gauche ; arrêt de toute activité physique de renforcement musculaire pendant à nouveau presque 8 mois.
Perte de masse musculaire et pourcentage de graisse : 15 à 17,5 %
Poids : 79 à 80 kg
Tour de taille : nouvelle augmentation à env. 90 cm

Malaises persistants après les repas ou snack’s comprenant des glucides ; difficultés récurrentes pour abaisser le pourcentage de graisse.
Mauvaise graisse qui se stock de plus en plus autour de la taille, le reste est OK.
Toujours plus d’envies oppressantes de sucre à contrôler durant la semaine.
Grosses « craquées » le Day Off, bien au delà de ce qui est raisonnable (3 à 4 plaques de chocolat dans une journée par exemple.)
Grosses difficultés à abaisser l’attrait de plus en plus grand pour le sucre.


Avril 2006 - (52 ans)
Opération du coude
Aucune activité physique à part la marche…

Juillet 2006
Reprise de l’entraînement des fléchisseurs + bas du corps
Pourcentage de graisse à 15 %.
Poids environ 80 kg
Tour de taille : toujours en augmentation à env. 93 cm.. (jamais vu..)

Mi août 2006
Début du test personnel du tout nouveau programme alimentaire : P.N.C. (Programme Nutritionnel Ciblé). Voir page 20 du guide « Soigne ta forme »

Entraînement renforcement musculaire : 3 fois par semaine (Réduit à cause du processus de rééducation) mais les fléchisseurs et le bas du corps sont entraînés avec de plus en plus d’intensité.
Pas de cardio mais une vie professionnelle très active…

Début octobre 2006
Après 6 semaines seulement de test.
Pourcentage de graisse : 10,33 % (Le meilleur résultat obtenu depuis 1998 et avec 8 ans de plus qui péjorent la calculation du pli cutané)
Poids : 82 kg
Tour de taille redescendu à 87 cm
Ajouté 4 trous à ma ceinture.. (- 6 cm de tour de taille)
Force en considérable augmentation et excellente récupération de mon coude.
Les tendinites & inflammations récurrentes depuis 10 ans ont disparues…
Plus aucune sensation de malaise après les repas ; une pêche d’enfer ; plus du tout envie d’aliments sucrés ; glycémie sous contrôle; le week-end, même plus envie de chocolat alors cela serait autorisé

Mi octobre 2006
Après 8 semaine de « test »
Pourcentage de graisse : 9,55 % (A nouveau le meilleur résultat depuis 1998)
Poids 81 kg
Tour de taille : 86 cm
Ajouté de nouveaux trous à ma ceinture (la pauvre..) (- 7 cm de tour de taille)
Toujours une forme et surtout une énergie incroyable.
Très peu envie de choses sucrées ; de temps en temps 40g de chantilly+ aspartame le soir me suffisent largement.

Le week-end, je dois maintenant me recharger et quelques barres de chocolat me satisfont pleinement.
C’est vraiment un sentiment extraordinaire que de n’avoir plus ces envies incessantes et oppressantes de sucres.

Fin octobre 2006
Après 9 semaines de test, les événements s’accélèrent..
Pourcentage de graisse à 8,5 % (à nouveau le meilleur résultat depuis 1998)
Poids : 79,8 kg !
Perte trop rapide ! Je dois augmenter mes calories de 300 kcal par jour. Je consomme environ 2'500 kcal par jour la semaine au lieu d’env. 2'100 à 2'200 kcal.
Tour de taille : 85 cm (- 8 cm de tour de taille).
Toujours la même forme, la même énergie, plus aucun trouble lié aux glucides ; aucune frénésie pour le sucre ; le week-end, j’ajoute gentiment des pâtes complètes dans mes salades et mange du chocolat.
Je consomme maintenant 3 doseurs d’Aftermax après mes entraînements de renforcement musculaire.

Début novembre
Après 11 semaines de test, nouveaux progrès et nouvelle sensation !
Pourcentage de graisse à 7,85 %...
Poids : 78,500 kg
La perte de poids/graisse continue malgré l’augmentation globale de mes calories qui sont actuellement à environ 2’700 par jour en moyenne.
Tour de taille : 84 cm (moins 1 cm), soit 9 cm en moins depuis le début..
La forme est toujours excellente et les performances en salle régulièrement augmentées.
Débuté une cure de créatine il y a une semaine.
Augmentation de la phase de « recharge » du week-end à 4'000 kcal par jour !
Toujours aucune frénésie pour le sucre en semaine, mais le week-end dès que les glucides sont remis l’envie revient tout de même plus fortement.
Le sucre appel le sucre, c’est certain !

Mi décembre
Après 16 semaines de test, nouveaux progrès au niveau du tissus adipeux !
Pourcentage de graisse : 7.14 %
Poids : 78.500
La perte de poids est stabilisée, mais le métabolisme toujours actif, donc l’abaissement du % de graisse continue.
La forme excellente et les performances en salle bonnes.
Nouvelle augmentation de la phase de « recharge » le week-end qui monte à env. 4'500 kcal par jour !


La suite du test sur le site…

mercredi, février 28, 2007

Les glucides : la qualité compte !

Si la proportion de glucides (ou hydrates de carbone) à ingérer à chaque repas est très importante, la qualité de ceux-ci l’est encore plus.
En effet, c’est l’index glycémique qui détermine la vitesse d’assimilation des sucres. Plus celui-ci est haut (se rapproche de 100, tel le glucose) et plus il s’assimile rapidement. C’est l’effet sur la glycémie, la quantité de sucre dans le sang.
Le surplus de sucre dans le sang, celui qui ne sera pas utilisé en énergie, va alors aller se stocker sous forme de graisses.

Il existe des échelles avec les index glycémiques des aliments, mais il faut savoir que le pouvoir glycémiant des aliments peut encore varier en fonction du mode de consommation ou de cuisson, ou de son état (liquide ou solide).

Par exemple :

- les jus de fruits ont un index glycémique plus élevés que les fruits eux-même.
- consommer une grande part de salade/légumes verts avec une source de glucides a un effet « abaissant » de l’index glycémique.
- trop cuire les pâtes fait monter l’index glycémique. Attention aussi aux plats et aux sauces préparés, souvent précuits… de plus, l’index glycémique n’est quasiment (et bien malheureusement) jamais mentionné sur les étiquettes !

Les sucres lents sont ceux qui ont un index glycémique en-dessous de 55.

Pour plus d’infos, reportez-vous à la page 91 du GUIDE DU CHALLENGE et aux pages 13 et 20 de SOIGNE TA FORME.

Quelques exemples :

Bière 110
Maltose 105
Glucose 100
Pain blanc, baguette 95
Pommes de terre au four 95
Riz soufflé 90
Riz blanc précuit 90
Raisin 85
Pop-corn 85
Farine blanche 85

Pain complet 77
Frites 75
Courge 75
Pastèque 75
Pomme de terre à l’eau 70
Maïs 70
Croissant, petit pain au lait 70
Sodas 70
Sucre (saccarose) 70
Ananas 66
Jus d’orange industriel 65
Flocons d’avoine 60
Riz long blanc 60
Chips 55-60

Banane 55
Kiwi 55
Sarrasin 54
Crêpe au sarrasin 50
Sorbets 50
Pâtes complètes 45
Boulgour entier 45
Spagetti al dente 45
Pain de seigle 40
Pâtes intégrales 40
Quinoa 35
Poire 35
Figue 35
Pamplemousse 30
Pomme 30
Orange 30
Haricots verts 30
Cerise 22
Abricots frais 20
Lentilles 22
Oignons 10
Légumes verts 10
(chou, brocolis, etc.)
Salade verte 10
Tomate 10
Aubergine 10
Champignons 10

(source : Montignac-intl.com, Doctissimo.fr, mangermaigrir.fr)

mardi, février 27, 2007

GB: la mère d'un enfant obèse pourrait perdre sa garde

J'imagine que vous avez entendu parler de ce cas là relaté dans l'article suivant. Une situation malheureusement fréquente ou par amour ou ignorance, des parents rendent leurs enfants obèses. Est-ce une solution de leur enlever la garde de leur progéniture, l'avenir nous le dira, mais nous vivons dans un monde vraiment étrange par moment.


Les services sociaux britanniques pourraient placer sous tutelle un enfant de huit ans pesant 99kg si sa famille ne modifie pas son régime alimentaire, a déclaré lundi un porte-parole.
A huit ans, Connor McCreaddie, qui vit à Wallsend dans le nord du Royaume-Uni, pèse environ trois fois plus qu'un enfant de son âge. Un porte-parole des services sociaux a précisé que la famille de l'enfant serait convoquée mardi pour faire le point. Un autre responsable des services de santé a déclaré au "Sunday Times" que la famille de l'enfant n'a pas jusqu'à présent rencontré les nutritionnistes et personnels de santé nécessaires, malgré les injonctions.
Si cette situation devait perdurer, la mère de Connor, Nicola McKeown, pourrait se voir retirer la garde de l'enfant. Mme McKeown, est venue s'expliquer à la télévision, sur ITV, pour souligner qu'elle fait tout pour s'occuper correctement de Connor. Il dérobe des aliments et les mange en cachette, plaide-t-elle.
Le Dr Michael Markiewicz, pédiatre, convient que la mère de Connor essaie de prendre soin de l'enfant, "mais de la façon dont il est nourri, on le tue lentement". Selon le Dr Colin Waine, spécialiste de l'obésité, Connor est en danger. Il risque de souffrir d'ici quelques années de diabète, puis de maladies cardiovasculaires avant 20 ans. "Il risque vraiment de mourir avant 30 ans" s'il n'est pas soigné correctement, souligne le praticien.
Connor, qui vit avec sa mère et sa soeur, a du mal à s'habiller et se laver seul, est régulièrement absent de l'école en raison de santé. Son obésité lui vaut en outre d'être la cible de quolibets incessants. AP 26.02.2007 20:08

samedi, février 24, 2007

Conférence "Soigne ta forme"

Conférence du jeudi 22 février 07 du Physic Club de la Chaux de Fonds.
Remarquablement organisé par le Team du Physic Club à l’Hôtel « Les Endroits » à La Chaux de Fonds
76 personnes présentes femmes et hommes mélangés de tous âges 19 h 00 à 21 h 15
Formidable ambiance positive
Le Club a offert un sac de sport et le guide « Soigne ta forme » à chaque personne
La prochaine conférence pour les « + de 40 ans » promet de dépasser les 100 personnes ; une salle spécifique sera préparée pour cet événement.
Je vous tiendrai au courant très prochainement de cela.

Venez nombreux à ces conférences, c'est toujours un plaisir de pouvoir vous rencontrer.

Pour l'agenda, je vous donne le lien avec les détails complets: http://www.topsante.ch/sts/sts_news.php


François

vendredi, février 16, 2007

Influence bénéfique d’une alimentation riche en protéines et pauvre en glucides

Une alimentation riche en protéines et pauvre en hydrates de carbone réduit le risque d'infarctus chez les femmes.

Les femmes qui ont durablement un régime appauvri en hydrates de carbone et enrichi en protéines et en matière grasse risquent moins de subir un infarctus du myocarde que celles qui consomment peu de matières grasses et beaucoup d'hydrates de carbone comme le préconisent les recommandations officielles.
Tel est le constat le plus récent de la "Nurses’ Health Study" *étude de longue durée (20 ans) réalisée aux Etats-Unis.
Le point de la situation: De nombreuses études scientifiques réalisées ces dernières années ont montré qu'une réduction de l'apport d'hydrates de carbone au profit des protéines ou des acides gras insaturés, ou encore d'une combinaison de ces deux types de nutriments, stimule le métabolisme des graisses, abaisse la tension artérielle et permet un meilleur contrôle du poids corporel. Ces effets bénéfiques ont cependant toujours été relativisés sous prétexte qu'un régime enrichi en protéines et/ou en matière grasse pourrait être néfaste et que l'innocuité d'un tel régime sur le long terme n'a pas été vérifiée. Un argument qui revient souvent est qu'un apport accru de protéine et de matière grasse animales augmenterait le risque de maladie coronarienne.
Problématique: Afin d'étudier cette question, un groupe de scientifiques dirigé par le professeur Walter Willett, de l'Université de Harvard, a analysé les données recueillies au cours de la "Nurses' Health Study" réalisée aux Etats-Unis, et où 82 802 femmes ont été suivies sur 20 ans. Pendant cette période, 1994 cas de maladie coronarienne (MC) ont été enregistrés.
Dans le cadre d'une analyse multivariable, on a cherché à établir s'il y avait un lien entre la survenance de la MC et les habitudes alimentaires des participantes.
Résultats: Chez les participantes ayant le régime le plus pauvre en hydrates de carbone et le plus riche en protéines et en matière grasse (1er décile: HC = 37 %; Pr = 23 %; MG = 40 %), le risque d'infarctus était 6% plus faible (RR = 0,94; IC = 0,76 – 1,18) que chez celles qui avaient le régime le plus riche en hydrates de carbone et le plus pauvre en protéines et en matière grasse (10e décile: HC = 59%; Pr. = 16 %; MG = 27 %). Cette différence n'était toutefois pas statistiquement significative.Dans d'autres analyses de sous-groupes, on a étudié l'impact des denrées alimentaires en fonction de leur source (animale ou végétale). Les résultats étaient les suivants: chez les femmes ayant le régime le plus pauvre en hydrates de carbone (35 %) et le plus riche en protéines animales (20 % sur un total de 24 % de protéine) et en graisse animale (27 % sur un total de 40 % de matière grasse), le risque d'infarctus était 6 % plus faible (RR = 0,94; IC = 0,74 – 1,19) que chez celles qui avaient le régime à la fois le plus riche en hydrates de carbone (58 %) et le plus pauvre en protéines animales (10 % sur un total de 16 % de protéine) et en graisses animales (13 % sur un total de 28 % de matière grasse).
Cette différence n'était pas non plus statistiquement significative.L'analyse des sous-groupes a en revanche donné des résultats statistiquement significatifs pour ce qui concerne la consommation d'aliments d'origine végétale: comparées aux femmes qui avaient le régime le plus riche en hydrates de carbone (56 %) et le plus pauvre en protéines végétales (4 % sur un total de 18 %) et en graisses végétales (10 % sur un total de 27 %), celles qui avaient le régime le plus pauvre en hydrates de carbone (45 %) et le plus riche en protéines d'origine végétale (6 % sur un total de 19 % de protéine) et en graisses végétales (19 % sur un total de 36 % de matière grasse) étaient 30 % moins exposées à un infarctus (RR = 0,70; IC = 0,56 – 0,88). Dans ce cas-là, la différence était statistiquement significative.Dans une autre étude, les scientifiques ont étudié l'impact des macronutriments sur la survenance de l'infarctus du myocarde. Il est apparu qu'il n'existe aucun lien entre l'apport de protéines, de matière grasse et d'hydrates de carbone, d'une part, et l'infarctus du myocarde d'autre part! Un apport accru de matière grasse animale ou de protéine animale ne faisait pas non plus augmenter le risque d'infarctus. Par contre, une corrélation inverse statistiquement significative a été constatée entre l'apport de matière grasse végétale et le risque d'infarctus: les femmes en consommant le plus étaient 25 % moins exposées à un infarctus par rapport à celles qui en consommaient le moins (IC: 0,57-0,98).
L'étude a mis en évidence que le facteur d'influence de loin le plus important sur le risque d'infarctus était la charge glycémique (produit de la quantité d'hydrates de carbone et de l'index glycémique): la charge glycémique en moyenne la plus élevée allait de pair avec une augmentation de 90% du risque de MC (RR: 1,90; 1,15 – 3,15) par rapport à la charge glycémique la plus basse! Résumé: La plus vaste étude prospective de longue durée jamais réalisée au niveau mondial a mis en évidence que les principaux facteurs de risque d'infarctus du myocarde sont non pas les protéines animales ou les graisses animales, mais une alimentation riche en féculents et en sucre! Elle a également permis d'abolir les préjugés à l'encontre des régimes low-carb: les régimes pauvres en hydrates de carbone, enrichis en protéines animales qui allient, en quantité modérée, les protéines végétales (légumineuses, soja, noix etc.) et de la matière grasse pour une grande part de source végétale (huile d'olive ou de colza), réduisent le risque de d'infarctus du myocarde. Les personnes désireuses d'adopter ce type de régime pourront le faire par exemple en suivant les recommandations de la méthode LOGI.Halton TL, Willett WC, Liu S, et al. Low-carbohydrate-diet score and the risk of coronary heart disease in women. N Engl J Med 2006;355:1991-2002.

Source: Producteurs Suisses de Lait - SMP - PSL - Février 2007